Mieux prendre en charge les personnes âgées atteintes de cancer
Institut national du cancer (INCa)
Institut national du cancer (INCa)

L'Institut national du cancer (INCa) est l’agence d'expertise sanitaire et scientifique en cancérologie de l’État chargée de coordonner les actions de lutte contre le cancer. Créé par la loi de santé publique du 9 août 2004, il est placé sous la tutelle conjointe du ministère de la Santé, des Familles, de l'Autonomie et des Personnes handicapées, et du ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Espace.

L’Institut national du cancer est constitué sous la forme d’un groupement d’intérêt public (GIP) qui rassemble en son sein l’État, les grandes associations de lutte contre le cancer, les caisses d’assurance maladie, les organismes de recherche et les fédérations hospitalières. Suzette DELALOGE est présidente du conseil d’administration de l’Institut national du cancer et Nicolas Scotté, directeur général.

Missions

L’Institut national du cancer a pour principales missions de :

- Coordonner les actions de lutte contre les cancers

L’Institut agit en partenariat avec les principaux acteurs associatifs et institutionnels de la lutte contre le cancer.

  • il anime des réseaux d’acteurs territoriaux (dispositifs spécifiques régionaux du cancer, cancéropôles) ;
  • il articule son action avec les Agences régionales de santé (ARS) ;
  • il développe des collaborations internationales ;
  • il pilote la Stratégie décennale de lutte contre les cancers.

 

- Initier et soutenir l’innovation scientifique, médicale, technologique et organisationnelle

L’Institut organise, chaque année, une douzaine d’appels à projets compétitifs menés dans tous les champs de la recherche, de l’organisation des soins et de la santé publique. Il assure le suivi des projets ainsi sélectionnés et financés. Il lance aussi des appels à projets conjoints avec les grandes associations comme les programmes d'actions intégrées de recherche (PAIR) avec la Ligue nationale contre le cancer et la Fondation ARC pour la recherche sur le cancer. L’Institut gère, par ailleurs, pour le compte de la direction générale de l'offre de soins (DGOS), le PHRC-K (programme hospitalier de recherche clinique en cancérologie), le PRME-K (Programme de Recherche Médico-Economique en Cancérologie) et le programme de recherche translationnelle en cancérologie (PRT-K).

- Concourir à la structuration d’organisations

L’Institut agit sur l’organisation des dépistages, des soins et de la recherche à travers la définition de référentiels, par des procédures de reconnaissance ou de labellisation, par du suivi d’activité et de l’évaluation.

- Produire des expertises

L’Institut national du cancer produit des expertises sous forme de recommandations nationales, de référentiels, de rapports et d’avis en réponse notamment aux saisines du ministère chargé de la santé. Ces travaux sont destinés à éclairer les décideurs, à guider les professionnels ou à informer les personnes malades et la population générale sur les cancers.

- Produire, analyser et évaluer des données

L’Institut développe l’observation des cancers par des outils de veille, des études, du recueil, de l’analyse et de la diffusion de données dans tous les domaines de la cancérologie.

- Favoriser l’appropriation des connaissances et des bonnes pratiques

Outils de formation, campagnes d’information, organisation de colloques, publications scientifiques, présence dans les salons, site internet, réseaux sociaux : l’Institut utilise tous les moyens disponibles pour favoriser l’appropriation des connaissances et des bonnes pratiques par les personnes malades, les usagers du système de santé, la population générale, les professionnels de santé et les chercheurs.

https://www.cancer.fr/

SOFOG et Fédération des UCOG
SOFOG et Fédération des UCOG

PROMOUVOIR

La réflexion multi-disciplinaire et multi-catégorielle (gériatres, cancérologues, spécialités d'organes, infirmières, diététiciennes, psychologues, et travailleurs sociaux) autour de la prise en charge du patient âgé atteint d'un cancer pour tout ce qui concerne :

  • L'annonce du diagnostic et du Plan Personnalisé de Soins,
  • Les besoins spécifiques
  • Les soins support,
  • Les aspects environnementaux et sociaux.

 

La recherche clinique académique des groupes de travail existants et des sociétés savantes pour les malades âgés atteints de cancer

La formation des professionnels de santé en onco-gériatrie :

  • en incitant à l'inscription au Diplôme Inter-Universitaire (DIU) des spécialités
  • en favorisant le DPC des professionnels médicaux du champ de l'oncogériatrie
  • en développant l´information des personnels non médicaux (infirmières, assistantes sociales, psychologues, travailleurs sociaux).

 

L'information du grand public.

Les relations avec les autorités institutionnelles sanitaires.

OEUVRER POUR

  • L'application des bonnes pratiques cliniques en onco-gériatrie notamment celles recommandées par la Socíété Internationale d'Oncologie Gériatrique (SIOG) en cours d'écriture,
  • Identifier l'onco-gériatrie dans les réseaux de soins coordonnés en cancérologie notamment en incitant la création de Réunions de Concertation Pluridisciplinaire (RCP) spécifiques,
  • Faciliter l'accès des personnes âgées atteintes d'un cancer à l'innovation technologique et aux nouvelles molécules,
  • Un enseignement universitaire de l'onco-gériatrie dès le deuxième cycle des études médicales (DCEM 2),
  • Une reconnaissance politique du problème de santé publique qu'est l'onco-gériatrie,

REPRÉSENTER l'ONCO-GÉRIATRIE FRANCAISE

  • Auprès des institutions publiques : Ministère DGOS, HAS, Institut National du Cancer INCa, ARS
  • Dans les sociétés savantes et les groupes de travail francais,
  • A la Socíété Internationale d'Onco-Gériatrie (SIOG),
  • Par la Présidence et la Vice-Présidente qui seront assurées par un binôme gériatre/oncoloque.

ANIMER LA FEDERATION DES UCOG

  • Reconnaissance de la SoFOG dans le plan cancer 3 (2014-2019)

http://sofog.org

CHU de Reims
CHU de Reims

Le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Reims assure une triple mission de soins, de formation et de recherche au service de l’ensemble du territoire de Champagne-Ardenne et même au-delà de la région.

Implanté sur une dizaine de sites dans toute l’agglomération rémoise, le CHU de Reims compte 2 357 lits. Ses quinze pôles d’activités médicales accueillent 24 heures sur 24 et 365 jours par an tous les patients qui s’y présentent, y compris en urgence.

Le CHU de Reims est le premier employeur de la région Champagne-Ardenne. Plus de 7 600 personnes y travaillent, dont près de 800 médecins.

Enfin, le CHU de Reims est un acteur économique de premier plan avec un budget annuel de l’ordre de 780 millions d’euros.

https://www.chu-reims.fr

Institut Godinot
Institut Godinot

L’Institut Godinot est un établissement de santé privé, à but non lucratif, reconnu d’utilité publique, d'intérêt collectif.

Il fait partie du réseau Unicancer, qui regroupe les 18 Centres de Lutte Contre le Cancer (CLCC) en France ainsi que deux établissements affiliés dont les missions, définies par une ordonnance de 1945, sont :

  • Les soins,
  • La recherche,
  • La formation et l'enseignement,
  • La prévention contre le cancer

Ce réseau hospitalier exclusivement dédié à la cancérologie constitue un modèle unique en Europe dont l’objectif est de garantir à chaque patient une prise en charge d’excellence, humaine, innovante et accessible à tous, sur l’ensemble du territoire. Par convention avec l’Université, l’Institut est un établissement hospitalo-universitaire. Ce modèle « hospitalo-universitaire » associe les soins de pointe à une recherche clinique et translationnelle de haut niveau, favorisant le transfert rapide des innovations au lit du patient.

L’Institut Godinot est piloté par un Conseil d’Administration présidé par M. Romain Royet, Préfet de la Marne. Le Conseil d’Administration définit la politique générale de l’institut et veille à sa mise en œuvre, en assurant également l’évaluation et le contrôle de ses actions. Il est dirigé par un binôme composé du Directeur général, Médecin et de la Directrice générale adjointe. Il est financé par l’Assurance Maladie pour les soins aux malades. Il est habilité à recevoir des dons et legs.

Son plateau technique d’investigations et d’interventions thérapeutiques a été renforcé dans un esprit de complémentarité et de coopération avec les établissements de santé publics et privés de la région, et tout particulièrement avec le CHU de Reims.

https://www.institutgodinot.fr/

Le Dispositif Spécifique Régional du Cancer (DSRC) NEON
Le Dispositif Spécifique Régional du Cancer (DSRC) NEON

NEON (Network Oncology), le Dispositif Spécifique Régional du Cancer (DSRC) du Grand Est est la structure d’appui et d’expertise en cancérologie auprès des établissements de santé, des professionnels, des acteurs du territoire et de l’Agence Régionale de Santé en Grand Est.

Il est le résultat de la fusion des 3 réseaux de cancérologie de Champagne-Ardenne, Lorraine et Alsace. Il répond aux besoins d’harmonisation, de partage et d’innovation en cancérologie. Avec des équipes basées à Reims, Nancy, et Strasbourg, NEON renforce les liens avec les acteurs locaux et garantit une prise en charge pluridisciplinaire cohérente à travers toute la région Grand Est.

Les missions du DSRC sont de coordonner, mutualiser et garantir la qualité et la sécurité des pratiques de l’ensemble des professionnels de santé régionaux impliqués dans les prises en charge de cancer.

Elles sont définies autour de 4 axes :

  • contribuer à la coordination régionale de l’offre de soins en cancérologie et sa lisibilité
  • promouvoir la qualité et la sécurité des traitements des patients atteints de cancer
  • favoriser les projets innovants et l’expertise dans les soins de santé
  • informer et former les acteurs de la santé, les patients et les aidants sur le parcours en cancérologie

 

https://www.onco-grandest.fr/

Les dispositifs d'appui à la coordination (DAC)

Les dispositifs d’appui à la coordination (DAC) viennent en appui aux professionnels de santé en fournissant des informations et une assistance pour organiser les soins, coordonner les cas complexes et analyser les besoins spécifiques. Ils assistent les professionnels du social et du médico-social faisant face à des personnes cumulant diverses difficultés et aux besoins de santé complexes (personnes âgées, polypathologies, isolement, handicap). Ils aident aussi les personnes et leurs proches en leur fournissant des informations, des conseils, des aides à domicile et en élaborant des plans de santé personnalisés. Au sein d’un même territoire, le DAC regroupe plusieurs dispositifs en un interlocuteur unique dont le rôle est d’apporter une réponse globale et coordonnée, d’évaluer les besoins, d’orienter vers les bonnes ressources du territoire et d’organiser l'accompagnement pluri-professionnel sans se substituer au médecin traitant.

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DAC de la Marne
DAC de la Marne
DAC des Ardennes
DAC des Ardennes
DAC de l'Aube
DAC de l'Aube
DAC de la Haute-Marne
DAC de la Haute-Marne
CARGESP (Cellule d'Animation Régionale Grand Est de Soins Palliatifs)
CARGESP (Cellule d'Animation Régionale Grand Est de Soins Palliatifs)

Elle est gérée par l’association AGESP et financée par l'ARS dans le cadre des Fonds d'Intervention Régionaux.

La Cellule d'Animation Régionale Grand Est de Soins Palliatifs se compose d'une équipe de coordination qui a le souhait de travailler en lien étroit avec tous les acteurs de soins palliatifs du Grand Est (aussi bien hospitaliers qu'extra hospitaliers), qui sont les équipes opérationnelles de proximité sans lesquelles la Cellule n'a de sens.

Elle a pour missions de :

  • Permettre ou faciliter l'accès aux soins de toute personne dont l'état requiert des soins palliatifs
  • Lui permettre de bénéficier de soins de qualité sur le lieu de vie de son choix
  • Faciliter la continuité du suivi de la personne sur l’ensemble de son parcours
  • Garantir à la personne le respect de ses droits fondamentaux

La Cellule d'Animation Régionale Grand Est de Soins Palliatifs a par ailleurs une mission générale d’information, et de diffusion de la culture palliative.

https://www.soinspalliatifs-grandest.fr/

Le Gérontopôle Grand Est
Le Gérontopôle Grand Est

Les gérontopôles ont pour mission principale de regrouper les acteurs de la recherche, du soin, de la formation et de l'innovation pour adapter la société au vieillissement et améliorer la qualité de vie des personnes âgées.

Leurs missions s'articulent autour de plusieurs axes essentiels comme :

  • La recherche et l’observation afin de produire et croiser des données scientifiques (notamment en sciences humaines et sociales) pour étudier la fragilité des aînés en vue de guider les politiques publiques en terme de prévention et d’amélioration de l’habitat
  • La coordination et l’innovation afin de rapprocher les professionnels de terrain (hôpitaux, secteur médico-social, ville) et favoriser le transfert des innovations technologiques et de la silver économie vers la pratique quotidienne.
  • L’ Attractivité des métiers afin de valoriser les compétences et renforcer l'attractivité des métiers du grand âge pour soutenir durablement l'autonomie des seniors.
  • La sensibilisation et la communication afin de changer le regard de la société sur le vieillissement et lutter activement contre l'âgisme.

Le Gérontopôle Grand Est s’inscrit dans ce cadre et vise à être un creuset d'expertise qui fédère les acteurs du terrain autour du bien vieillir à travers la recherche, la formation, la santé, le médico-social, le social, l’économie, la promotion et la prévention, les citoyens et les politiques publiques. Il travaille à des actions concrètes envisagées sur le territoire comme :

  • sortir du prisme unique du soin : Intégrer les problématiques de transport, d'urbanisme adapté, de logement et de citoyenneté pour les aînés de la région
  • lutter contre l'âgisme : Changer radicalement le regard sur la vieillesse, souvent réduite à une charge financière ou à la dépendance, pour valoriser la place des seniors dans la société

https://gerontopolegrandest.fr/